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Les vacances sont bientôt finies mais il reste encore quelques jours avant que mon mari ne reprenne le chemin du bureau.

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En mai fait ce qu’il te plait

 

Le mois de mai est un mois que j’affectionne tout particulièrement, déjà parce qu’il y a l’anniversaire de mon mari et puis parce que la nature reprend enfin ces droits sur l’hiver. Il y a les cerises, les champs de coquelicots, les températures qui montent, les oiseaux qui chantent de jours comme de nuits, les fleurs qui envahissent le jardin ! Ça sent bon l’été !

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La St-Valentin et moi

La St-Valentin ! Les cœurs, les roses, les décorations un brin kitch… Cette fête, on l’aime ou on la déteste. C’est vrai que c’est une fête commerciale, on ne va pas se mentir mais je fais partie des personnes qui l’aime bien.

(Source Pixabay)

Quand j’étais une jeune ado rêveuse, la St-Valentin avait à la fois quelque chose de magique mais d’un peu triste aussi. Chaque année je rêvais d’un amoureux secret qui me dévoilerait sa flamme ce jour là. Je voyais cette journée comme la plus romantique de l’année et chaque fois que le mois de février pointait son nez mon coeur faisait boom boom.

Aucun amoureux secret ne s’est jamais déclaré et j’ai souvent connu le blues du mois de mars…

Jusqu’à cet amoureux… L’amoureux avec un grand A ! J’avais 15 ans et pour la première fois de ma vie, j’avais un chéri et je ne serais pas seule en tête à tête avec mes rêves le jour de la St-Valentin. Cerise sur le gâteau, cet amoureux était un grand romantique qui rêvait d’avoir lui aussi une chérie à dorloter ce jour là.

Il s’est passé 17 St-Valentin depuis ! Toujours avec le même amoureux. C’est fou quand j’y pense.

Alors des St-Valentin, j’en ai vu défiler…

Celles où ado,on se retrouve pour manger un bout. Un sandwich sur les escaliers pas loin du lycée, un morceau de pizza emmitouflé dans nos manteaux au bord de l’eau… mais ensuite il faut appeler papa ou maman de la cabine téléphonique du coin pour venir nous chercher.

Celles où on s’offre tout ces cadeaux un peu ridicules, le gros nounours qui tient un coeur « love », le cadre photo tout rose avec des cœurs partout, les petites figurines qui se font des bisous, mais qu’on chérit et que l’on conserve précieusement.

(Source Pixabay)

Puis avec les premiers salaires arrivent les premières st Valentin au restaurant, ah oui mais on aime pas ça le restaurant alors ça sera la pizzeria bondée en ce jour de fête. Et les cadeaux un peu plus coûteux, les belles bagues pour moi, les chaînes et pendentifs pour l’amoureux et puis il y a eu les parfums, les dvd, les produits de beautés, les fleurs… mais aussi les cinés, les spa et autres sorties en amoureux…

Et oui, papa Lovy et moi on a été et pendant très longtemps très clichés le jour de la St Valentin… C’est vrai, mais au delà de tout ça, la St Valentin c’était et c’est toujours ce jour de l’année où on met de côté tous nos tracas du quotidien, toutes nos petites disputes pour des broutilles et où on se souvient.

On se souvient de cette flamme qui nous animait quand on avait 15 et 17 ans, de ces papillons dans nos ventres qui s’envolaient quand on s’effleurait, de toutes ces promesses qu’on s’étaient faites.

Avec le temps j’oublie un peu les détails de toutes ces St Valentin. Je ne serais même pas capable de vous dire ce qu’on a fait l’année dernière mais ce que je n’oublie pas c’est ça ! Les papillons et les yeux fiévreux… Cette attention dont il m’entoure ce jour là, ce sentiment d’être son tout.

(Source Pixabay)

Alors bien sûr on n’a pas besoin d’une date sur le calendrier pour se dire qu’on s’aime mais dans nos quotidiens si remplis, ça fait du bien de se donner rendez-vous chaque année pour se souvenir que même si le temps passe, même si les disputes s’entassent, il y a toujours ces 2 ados incroyablement amoureux au fond de nous.

Cette année sera forcément différente. On n’est plus seulement tous les 2…. Aujourd’hui on est tous les 3…

Je ne sais pas si on arrivera à retrouver cette magie que nous inspire la St Valentin. Je ne sais pas si les 2 ados amoureux arriveront à prendre le dessus sur les parents que nous sommes devenus.

On n’a rien prévu d’extraordinaire. On s’est dit que cette année on ne se ferait pas de cadeaux inutiles. On économise pour l’anniversaire de Coquillette…

Mais on se refuse à ignorer ce 14 février. Alors on s’est choisi un bon menu, pour nous ce soir ce sera aiguillettes de canard, marrons et sauce au poivre, champomy (pour cause d’allaitement) et gâteau au chocolat. J’ai bien l’intention de ressortir ma nappe rose et mon chandelier et même ces jolies coupes qu’on ne sort jamais du placard.

Et j’espère qu’entre une couche, un bain, un câlin, on arrivera à se voler quelques baisers…

A bientôt

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Quand la grippe frappe à la porte….

Si vous me suivez sur Instagram vous savez sans doute que la grippe a fait irruption en fanfare dans nos vies !

La grippe et la famille Lovy ça commence à ressembler à une grande histoire d’amour qui apporte son lot de péripéties.

Papa Lovy est un habitué de ce virus. Presque chaque année il y a droit mais moi je passe toujours entre les microbes et j’avoue que je me moque un peu de lui quand il est est mode comateux au fond du lit, un gant humide sur le front. Mais promis, ça c’est fini, je ne me moquerais plus jamais de lui parce que cette année je l’ai aussi attrapé et pour être honnête je n’ai pas du tout su gérer. Lui s’est peut être échoué sous la couette mais moi j’étais à 2 doigts d’appeler le samu persuadée que j’allais y laisser la vie (oui je suis une grande héroïne )

Il faut dire que je ne suis pas souvent malade, je veux dire vraiment malade, pas juste le petit rhume de saison ou la gorge qui gratte, et bien heureusement car quand ça m’arrive je me transforme en loque humaine. Je ne suis plus bonne à rien sinon a gémir et à me plaindre. Et s’il y a bien une chose qui me faisait frémir rien que d’y penser, c’était l’idée de tomber malade ET de devoir gérer un bébé !

Alors quand papa Lovy a commencé à ressentir les premiers symptômes je n’étais pas très rassurée. Et puis papa est franchement tombé malade et j’ai fait de mon mieux pour le cocooner mais en lui répétant 20 fois par jour que si par malheur je tombais malade à mon tour il avait intérêt à me rendre la monnaie de ma pièce. 3 jours sont passés. Papa a commencé à se sentir un peu mieux et moi…. j’ai commencé à éternuer….

Quand papa Lovy s’est senti suffisamment en forme pour reprendre le travail je l’ai supplier de rester encore un jour de plus. Je ne me sentais vraiment pas capable de m’occuper de Coquillette alors que le thermomètre affichait un beau 39 !

J’imagine que certaines mamans n’ont pas le choix et prennent sur elles mais je vous l’ai dit, je suis une chochotte des virus ! Heureusement pour moi, papa Lovy a eu pitié et est resté pendant que je rendais l’âme au fond de mon lit en me demandant comment c’était possible de se sentir aussi mal. Et pendant que papa Lovy occupait un bébé qui commençait à devenir franchement ronchon je n’ai soudain plus entendu de bruit. Coquillette s’était profondément endormi sur son papa. … et ça, ça sentait pas bon du tout.

Parce que bon, ma Coquillette ça fait déjà plusieurs moi qu’elle ne s’endort qu’en tétouillant ou lors d’un balade en poussette ou en voiture mais voilà bien des semaines qu’elle ne s’est plus laissée aller au sommeil dans nos bras.

C’était louche tout ça même si il faut bien le reconnaître c’était vraiment trop mimi.

Mais quand on milieu de la nuit j’ai touché son petit front et que je l’ai trouvé bouillant, mes craintes se sont confirmées. Ma petite Coquillette avait a son tour contracté la grippe!

Alors je ne sais pas si c’est le 40,3 du thermomètre qui m’a reboosté mais toujours est t’il que j’ai très vite retrouver de l’énergie et alors que papa Lovy nous abandonnait à notre sort (le pauvre il n’était pas ravie mais il n’a pas vraiment eu le choix) j’ai installé un hôpital de fortune dans notre chambre. Pyjama et body de rechange à portée de main, couches, lingettes, cotons et doliprane et tout ce dont j’aurais besoin pour ne pas avoir besoin de sortir du lit.

C’est comme ça que j’ai réussi à survivre à cette satanée grippe tout en dorlotant mon bébé de 10 mois malade elle aussi. L’avantage c’est qu’avec autant de fièvre Coquillette a beaucoup dormi et j’ai pu faire de même.

La chance dans cette histoire c’est qu’on est tombé malade presque à tour de rôle. Ou du moins il y en avait toujours un a peut près en forme quand l’autre atteignait le pic de la grippe. Je pense qu’ils nous auraient fallu faire appel aux grands parents si ça n’avait pas été le cas.

Il nous a bien fallu une dizaine de jour pour sortir la tête de l’eau et alors autant je trouve que le temps passe à une vitesse folle autant ces jours là m’ont semblé interminable. Je n’en voyais pas le bout.

Enfin voilà ! Encore une première fois pour notre petite famille. Ça ne sera sûrement pas la dernière où les microbes s’en prendront à nous mais maintenant on sait déjà un peu plus à quoi s’attendre.

Et vous ? Vous arrivez à gérer vos enfants et les microbes ?

A bientôt

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Article sélectionné le 09/02/2018 « coup de cœur famille »